Des experts produisent le Get 31 dans une distillerie avec alambics en cuivre bouteille et glaçons au premier plan

L’audace glaciale : histoire et secrets de fabrication du Get 31

Le marché des spiritueux regorge de recettes séculaires qui peinent parfois à se réinventer. Pourtant, le Get 31 a réussi ce pari audacieux avec brio. En effet, cette liqueur transparente bouscule les codes traditionnels de l’apéritif depuis plusieurs décennies. Conçue pour offrir une sensation de fraîcheur extrême, elle cible spécifiquement les amateurs d’alcools blancs.

Ainsi, cette boisson s’impose aujourd’hui comme une référence incontournable de la mixologie française. L’iconique digestif prouve qu’une marque historique peut innover sans renier ses origines. Découvrons ensemble les secrets de fabrication et le parcours singulier de cette menthe poivrée pas comme les autres.

L’héritage historique du Get 31 au sein d’une dynastie française

La naissance d’une déclinaison stratégique

L’histoire de la célèbre menthe débute officiellement en 1976. À cette époque, la maison Get décide de diversifier sa gamme historique. Cette initiative intervient exactement 180 ans après la création de sa grande sœur. En effet, les frères Get avaient inventé la version originale verte dès 1796.

Cependant, le marché évolue rapidement dans les années 1970. L’entreprise souhaite alors séduire une nouvelle clientèle. Par conséquent, elle imagine le Get 31 pour conquérir les adeptes de sensations glaciales. Cette stratégie s’avère payante pour maintenir sa position de leader. De plus, la marque célèbre régulièrement son héritage à travers des éditions limitées très prisées des collectionneurs.

Le mystère dissipé autour du nom

Le nom de cette boisson suscite souvent des interrogations. Par exemple, certains consommateurs pensent qu’il indique le degré alcoolique. D’ailleurs, une source en ligne affirme même à tort que la teneur atteint 31 %. Ce même site confond également sa date de création avec celle de la version verte de 1796.

Pourtant, la réalité est tout autre. Le chiffre provient simplement de l’expression populaire française « se mettre sur son 31 ». Autrement dit, la marque joue sur l’élégance pour promouvoir son nouveau produit. En réalité, le Get 31 titre officiellement à 24 % vol. Ainsi, les données techniques démentent formellement les rumeurs sur sa puissance alcoolique.

Une identité technique et sensorielle propre au Get 31

L’art complexe de la distillation poivrée

La recette repose sur une sélection rigoureuse d’ingrédients. D’abord, les concepteurs choisissent un assemblage spécifique de menthes glaciales. Ensuite, ils appliquent un procédé de distillation différent de celui utilisé pour la déclinaison émeraude.

Cette méthode technique permet d’isoler des notes beaucoup plus intenses. Par conséquent, la liqueur délivre un goût de menthe poivrée très prononcé. De plus, les dégustateurs décrivent souvent une attaque extrêmement fraîche en bouche. Enfin, la sensation finale paraît moins sucrée que celle des liqueurs traditionnelles. Ces caractéristiques forgent la signature aromatique du produit.

Le choix assumé de la transparence absolue

L’identité visuelle joue un rôle crucial dans le succès de la boisson. En effet, le fabricant opte pour une robe parfaitement blanche et limpide. Cette transparence permet de se distinguer visuellement de la version classique. Ainsi, les deux bouteilles cohabitent sans se faire d’ombre sur les étagères.

Cependant, le flacon conserve un élément historique fort. Il adopte une forme identique à celle de son aînée. Cette silhouette caractéristique s’inspire directement des anciennes lampes à pétrole utilisées au XVIIIe siècle. Par ailleurs, les étiquettes mentionnent la présence éventuelle d’allergènes pour informer les consommateurs.

Les rituels de dégustation et de mixologie autour du Get 31

Les règles d’or du service glacé

L’iconique digestif exige des conditions de service très précises. D’abord, il se déguste impérativement sec et très frais. Les experts recommandent une température comprise entre 6°C et 8°C.

Ensuite, les barmans le servent généralement sur des glaçons ou avec de la glace pilée. Cette méthode permet de libérer toute la puissance aromatique de la plante. Ainsi, le Get 31 s’apprécie particulièrement à l’apéritif. De plus, sa fraîcheur en fait un excellent digestif pour clôturer un repas copieux.

Des créations originales pour réinventer l’apéritif

La boisson s’intègre parfaitement dans de nombreuses recettes créatives. Par exemple, la marque propose plusieurs associations originales pour surprendre les consommateurs. Voici quelques mélanges emblématiques :

  • Le « Kiss Cool » : un shot glacé associant vodka, Curaçao bleu et liqueur blanche.
  • Le « Get 31 Fruity » : une combinaison de jus de cranberry, liqueur de framboise et fruits frais.
  • Le « Fre(n)sh Apple » : un cocktail fruité affectueusement surnommé le mélange trognon.
  • Le « Perroquet » revisité : une adaptation audacieuse associant du pastis et de l’eau.
  • Le « Get eau gazeuse » : une version allongée très désaltérante.
  • Le « Zero Absolu » : une recette officielle axée sur une fraîcheur extrême.

Ces propositions démontrent la grande polyvalence du produit derrière un bar. En outre, des déclinaisons comme le Play-Boy enrichissent encore la carte des mixologues.

Le positionnement du Get 31 sur le marché des spiritueux

Une production française sous pavillon international

La production conserve un ancrage local fort. Malgré une consonance parfois perçue comme américaine, la boisson reste intégralement fabriquée dans le Sud de la France. Cependant, la marque appartient désormais à un géant international de l’industrie.

En effet, le Get 31 fait aujourd’hui partie du portefeuille du groupe Bacardi. Ce conglomérat mondial est notamment célèbre pour ses rhums. Par ailleurs, l’entité Bacardi Martini France gère officiellement la fabrication depuis ses locaux en région parisienne. Cette puissance logistique assure une présence massive sur le territoire national.

Une distribution multicanale et concurrentielle

L’entreprise distribue principalement sa liqueur sous deux formats en verre. D’une part, la bouteille de 70 cl se destine surtout à la grande distribution. Son prix moyen oscille généralement entre 18,90 € et 25,50 €. D’autre part, le format d’un litre cible davantage les professionnels de la restauration. Son tarif grimpe alors au-delà des 30 euros chez certains cavistes.

Par ailleurs, le produit s’écoule via de multiples canaux. Les consommateurs le trouvent en supermarché, en ligne ou dans les établissements de nuit. Dans ce secteur concurrentiel, la célèbre menthe affronte des alternatives comme la Menthe-Pastille de Giffard. Toutefois, elle maintient solidement son statut de leader historique auprès du grand public.

En somme, cette création audacieuse a su imposer sa propre identité tout en respectant l’héritage d’une dynastie bicentenaire. Grâce à sa fraîcheur saisissante et sa grande polyvalence, la liqueur blanche promet encore de belles heures à la mixologie contemporaine, continuant d’inspirer les professionnels du monde entier.


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