Sonia Mabrouk Marie apparaît souriante en studio tandis qu'un homme tient un enfant en arrière-plan

Sonia Mabrouk se marie en secret : maternités inattendues et nouveau cap sur BFMTV

Alors que la rumeur publique s’emballe souvent autour des personnalités du petit écran, la journaliste franco-égyptienne a choisi de tracer sa propre voie, loin des projecteurs. Récemment, l’annonce selon laquelle Sonia Mabrouk se marie dans la plus grande discrétion a captivé ses nombreux fidèles, révélant une facette inattendue de cette femme réputée pour sa poigne de fer. Ce tournant intime intervient alors que l’éditorialiste de CNews opère des bouleversements majeurs dans sa vie personnelle et professionnelle.

En effet, entre une démission fracassante, l’arrivée de deux enfants à un âge mûr et une union secrète, elle redessine entièrement les contours de son existence. À l’aube d’une rentrée très attendue sur BFMTV, celle qui s’est longtemps définie par son travail acharné s’autorise désormais à lever le voile sur sa vulnérabilité. Ce parcours, oscillant entre convictions républicaines intransigeantes et bonheurs familiaux jalousement gardés, illustre une transition profonde et inspirante pour de nombreuses femmes.

Un parcours d’excellence entre Tunis et Paris

Des origines ancrées dans la haute diplomatie tunisienne

Sonia Mabrouk voit le jour à Tunis le 17 décembre 1977. Elle grandit au sein d’une famille particulièrement influente et lettrée, imprégnée de culture et de politique. Son grand-père paternel, Mongi Mabrouk, a notamment exercé les fonctions de ministre du Commerce en Tunisie. De plus, son oncle Hédi Mabrouk a marqué l’histoire diplomatique du pays en tant qu’ambassadeur en France, avant de devenir ministre des Affaires étrangères sous la présidence de Habib Bourguiba. Cet environnement stimulant développe très tôt chez la jeune fille un goût prononcé pour les affaires publiques et le débat d’idées.

L’ascension rigoureuse dans le paysage audiovisuel français

Brillante élève, elle décroche son baccalauréat à seulement 16 ans au lycée français Gustave-Flaubert de La Marsa. Elle poursuit ensuite ses études supérieures à l’IHEC de Carthage, avant de s’envoler pour Paris. Dans la capitale française, elle obtient un diplôme de l’Université de la Sorbonne en 2000, ainsi qu’un diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris la même année. Enfin, elle peaufine sa formation à l’Institut pratique de journalisme (IPJ). Après avoir brièvement enseigné à HEC, un coup de destin incroyable oriente sa carrière : elle trouve un exemplaire de Jeune Afrique dans un taxi. Elle décide d’écrire directement au fondateur Béchir Ben Yahmed, qui lui donne sa chance.

Elle y fait ses armes pendant trois ans, avant d’être repérée par le regretté Jean-Pierre Elkabbach. Grâce à un article remarqué sur les questions migratoires, elle intègre la chaîne Public Sénat en 2008. Elle y présente le journal télévisé pendant neuf saisons, devenant la première femme tunisienne à occuper un tel poste sur une antenne nationale française. Par la suite, la présentatrice d’Europe 1 consolide sa notoriété en rejoignant la célèbre station de radio, puis la chaîne d’information CNews en 2017. À l’antenne, sa rigueur et son style incisif séduisent un large public.

Le grand saut professionnel : la rupture avec CNews pour BFMTV

Les coulisses d’un départ retentissant

Le 6 février 2026, un véritable séisme secoue le paysage audiovisuel français. Par le biais d’une déclaration transmise à l’AFP, la figure médiatique annonce sa démission de CNews et d’Europe 1. Ce départ surprise fait suite à de profondes divergences internes, notamment liées au maintien à l’antenne de l’animateur Jean-Marc Morandini malgré sa condamnation judiciaire. Deux jours plus tard, elle exprime publiquement son amertume sur les réseaux sociaux. Cette prise de position courageuse, largement commentée, aurait même reçu le soutien discret du président de la République Emmanuel Macron.

Une rentrée attendue sur la chaîne concurrente

Quelques jours après cette rupture, son transfert vers BFMTV, propriété du groupe CMA Media, est officialisé. Pour la rentrée prévue le lundi 24 août 2026, la journaliste animera la tranche stratégique de 19h à 21h, du dimanche au jeudi. Elle a déjà défini les lignes directrices de ce nouveau rendez-vous : le respect mutuel, la confrontation constructive des idées et une saine conversation. Ce changement de cap professionnel coïncide étrangement avec une période de reconstruction intime intense, où Sonia Mabrouk et son mari construisent un nouveau foyer loin du tumulte médiatique.

Sonia Mabrouk et le mariage : de l’union publique à la discrétion absolue

Les raisons d’une séparation amicale avec le chef étoilé

Pendant plusieurs années, la vie sentimentale de la journaliste s’est affichée sous les projecteurs. En 2013, elle rencontre sur un plateau de télévision le célèbre chef cuisinier Guy Savoy, de 23 ans son aîné. Après cinq ans d’une belle complicité, ils se marient en 2018. Pourtant, en novembre 2022, le couple annonce officiellement sa séparation. Les ex-époux invoquent alors des rythmes professionnels incompatibles, entre les matinales de radio pour elle et les services gastronomiques tardifs pour lui. Malgré cette rupture, ils conservent aujourd’hui de très bonnes relations et une estime mutuelle sincère.

Un jardin secret farouchement préservé

Après cette période douloureuse, la journaliste a choisi de sceller son bonheur à l’abri des regards. À l’âge de 47 ans, elle a récemment révélé s’être unie à un nouvel homme. Cependant, elle refuse catégoriquement de dévoiler l’identité de celui avec qui Sonia Mabrouk se marie pour la seconde fois. Elle décrit simplement son époux comme un homme d’une grande culture, passionné de philosophie et totalement étranger à la sphère médiatique. Cette rencontre fortuite, survenue dans un cadre privé, lui apporte désormais une protection et une sérénité indispensables à son équilibre quotidien.

Le miracle des maternités tardives face au deuil

Soraya et Ismael, un hommage et une renaissance

La vie de l’animatrice a également été marquée par la perte douloureuse de sa mère en octobre 2022, un drame qu’elle qualifie de véritable séisme personnel. C’est dans ce contexte de reconstruction qu’elle accueille sa fille, Soraya, née le 26 juillet 2024 alors que la journaliste est âgée de 46 ans. Le choix de ce prénom est un hommage direct à sa défunte mère. Moins de deux ans plus tard, le 23 mai 2026, elle donne naissance à son deuxième enfant, un petit garçon prénommé Ismael. Ces naissances successives, qu’elle qualifie volontiers de dons du ciel, représentent pour elle une véritable renaissance spirituelle.

Assumer le débat sur l’âge et la maternité

Évidemment, mener des grossesses à 46 puis 48 ans n’a pas manqué de susciter de vives réactions. Si de nombreuses femmes ont salué un formidable message d’espoir, d’autres voix plus critiques ont dénoncé une certaine imprudence biologique. Pleinement consciente de ces enjeux, elle assume la surveillance médicale rigoureuse et la fatigue inhérente à ces maternités tardives. Pour laisser une trace de cette aventure extraordinaire, elle rédige actuellement un journal intime destiné à ses enfants. Elle y consigne son histoire familiale, afin de leur transmettre ses valeurs et ses racines.

Des convictions républicaines chevillées au corps

La défense intransigeante de la laïcité

Au-delà de sa vie privée, celle qui fut l’éditorialiste de CNews reste une intellectuelle engagée dans les débats de son temps. De confession musulmane, elle milite activement pour une laïcité républicaine stricte et combat sans relâche toutes les formes d’islam politique. Elle s’est notamment fait remarquer en s’opposant fermement au port du voile dans l’espace public. Elle concède toutefois le porter uniquement par respect lorsqu’elle se recueille sur la tombe de sa mère. Par ailleurs, elle exprime ses réflexions à travers plusieurs ouvrages littéraires marquants, à l’instar de son livre Le monde ne tourne pas rond, ma petite-fille ou de son roman Et si demain tout s’inversait.

Les rumeurs infondées et la rançon de la gloire

Sa notoriété l’expose inévitablement aux rumeurs les plus folles. En mai 2023, la publication de clichés volés la montrant aux côtés du chanteur Pascal Obispo a alimenté de nombreuses spéculations. Certains bruits de couloir sont allés jusqu’à désigner l’artiste comme le père de ses enfants. Néanmoins, le chanteur a fermement démenti ces allégations sur ses réseaux sociaux, tout comme la journaliste elle-même. Celle-ci a rappelé que le père de ses enfants n’est pas une personnalité publique et qu’elle entend protéger farouchement l’anonymat de sa famille.

En trouvant cet équilibre subtil entre une carrière médiatique de premier plan et une vie de famille jalousement protégée, la journaliste prouve qu’il est possible de se réinventer à chaque instant. Son parcours rappelle que les choix personnels, qu’ils concernent la maternité ou l’amour, n’appartiennent qu’à soi, loin des jugements extérieurs.


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