La fin de l’année scolaire 2026 marque les esprits par son intensité climatique sans précédent. En tant que ministre de l’Éducation nationale de France, Édouard Geffray a dû affronter une vague de chaleur extrême qui a bousculé tout le système éducatif. Face à cette situation exceptionnelle, le gouvernement a dû arbitrer en urgence entre la sécurité des élèves et le maintien des examens nationaux.
Cette crise inédite pousse désormais la rue de Grenelle à repenser en profondeur l’organisation des écoles et des examens pour les années à venir. Entre mesures d’urgence et réformes de structure, le système éducatif français entame une mutation profonde pour s’adapter au réchauffement climatique.
Face à la canicule de juin 2026 : la gestion d’une crise thermique inédite
En quelques jours, le thermomètre s’est affolé sur l’ensemble du territoire national. Pour faire face à cette situation, le chef de la rue de Grenelle a mis en place une doctrine de « réponse territoriale » permettant de déroger aux règles habituelles de présence dès lors que la sécurité est menacée. Ainsi, le dimanche 21 juin, le ministère a ordonné pour le lendemain la fermeture de 845 écoles et collèges, principalement situés dans les zones en vigilance rouge. De plus, 1 800 autres établissements ont immédiatement adapté leurs horaires pour libérer les élèves dès le début de l’après-midi.
La situation s’est rapidement détériorée au fil de la semaine. Le mardi 23 juin, le bilan s’est alourdi avec environ 1 800 établissements fermés et 8 000 en horaires aménagés. Face à cette progression, le ministre de l’Éducation nationale de France a annoncé que 13 500 écoles seraient finalement touchées le jeudi 25 juin, dont 3 500 fermetures totales. Pour les plus jeunes, Édouard Geffray a appelé les parents à faire preuve de discernement et de bienveillance, tout en rappelant que les écoles offrent parfois de meilleures conditions que certains logements surchauffés.
Le maintien très contesté du brevet et du baccalauréat
Au cœur de la tourmente, la question du maintien du Brevet des collèges a suscité de vifs débats. Malgré les alertes des syndicats, l’épreuve écrite de français a bien eu lieu le vendredi 26 juin au matin pour 850 000 collégiens. Le ministre de l’Éducation nationale de France a défendu ce choix en expliquant que les épreuves se terminaient avant les heures les plus chaudes de la journée. Pour atténuer l’impact de la chaleur, l’administration a instauré deux pauses de 15 minutes, distribué de l’eau et suspendu l’interdiction de se rendre aux toilettes durant la première heure d’examen.
Du côté du baccalauréat, la flexibilité a été le maître-mot. Les recteurs d’académie ont pu décaler ou reporter de nombreuses épreuves orales pour éviter aux candidats de composer sous des températures étouffantes. Dans certains cas extrêmes, les équipes administratives ont même organisé des oraux dans un parking souterrain pour gagner quelques degrés de fraîcheur. Pour soutenir ces efforts logistiques d’urgence, la région Île-de-France a débloqué un million d’euros afin d’équiper ses centres d’examen en ventilateurs et brumisateurs.
Vers une réforme globale pour la session 2027
Cette crise exceptionnelle force le titulaire du ministère de l’Éducation à concevoir des solutions pérennes. Édouard Geffray a d’ores et déjà annoncé une réforme structurelle majeure pour la session d’examens de 2027. À partir de cette date, toutes les épreuves écrites et orales du brevet et du baccalauréat se dérouleront exclusivement durant la matinée. Cette contrainte ne s’appliquera toutefois pas aux universités, qui conserveront leur autonomie d’organisation.
Pour mettre en œuvre ce changement, le ministre de l’Éducation nationale de France va lancer de larges concertations avec les organisations syndicales dès la fin de l’été 2026. L’objectif est de publier un calendrier scolaire remanié dès la rentrée prochaine. Ce nouveau rythme scolaire imposera un calendrier plus étalé et nécessitera la mobilisation de jurys supplémentaires pour compenser la réduction des plages horaires quotidiennes.
L’adaptation du bâti scolaire face au réchauffement climatique
Au-delà de l’aménagement des examens, la résistance physique des bâtiments scolaires est devenue un enjeu national. Le ministre de l’Éducation nationale de France a rappelé que l’État n’est pas propriétaire des 60 000 établissements du pays, dont la rénovation thermique dépend directement des collectivités locales. Sur la question sensible de la climatisation, Édouard Geffray refuse toute posture dogmatique. S’il privilégie l’isolation naturelle, il juge indispensables des installations transitoires pour affronter les pics de chaleur extrêmes.
Pour accompagner les communes, les départements et les régions, le gouvernement déploie plusieurs outils financiers. Le ministre a annoncé l’ouverture d’un fonds d’urgence de 130 millions d’euros destiné à la protection thermique immédiate des classes. De plus, les collectivités pourront mobiliser les prêts « EduRénov » ou la Dotation d’équipement des territoires ruraux. Concernant les interrogations sur le gel partiel du Fonds vert, le ministre a rassuré les élus en précisant qu’il s’agissait d’une réserve de précaution technique et a demandé que la moitié de ces crédits soit réservée en priorité aux écoles des petites communes.
Les autres chantiers prioritaires de la rue de Grenelle
Bien que l’urgence climatique ait dominé l’actualité, le locataire de la rue de Grenelle poursuit le déploiement de sa feuille de route politique. Parmi les grandes nouveautés annoncées, l’intelligence artificielle fera son entrée officielle dans les programmes. Dès la rentrée 2027, tous les élèves de seconde bénéficieront d’une heure de cours hebdomadaire consacrée à l’IA. Cet enseignement, dispensé par les professeurs de numérique et sciences informatiques, visera à transmettre une culture générale technique et éthique, sans pour autant faire l’objet d’une épreuve au baccalauréat.
Par ailleurs, le ministère s’attaque à un autre chantier crucial : la lutte contre la déscolarisation invisible. Marqué par le drame d’un enfant séquestré pendant un an dans le Haut-Rhin sans aucune alerte, Édouard Geffray a validé la mise en place d’un système d’alerte automatique de déscolarisation. Ce dispositif technique, opérationnel dès la rentrée suivante, permettra de repérer immédiatement toute rupture dans le suivi d’un élève pour éviter de nouveaux drames.
Enfin, le ministre de l’Éducation nationale de France a tenu à réaffirmer les valeurs républicaines au sein de l’institution scolaire. Interpellé au Sénat, il a fermement condamné les sifflets contre l’hymne national, s’opposant ainsi aux propos du ministre du Logement. Édouard Geffray a rappelé avec force que la Marseillaise ne doit jamais être contestée par les élèves ou les élus de la République, mais apprise et chantée avec respect.
L’adaptation de l’école française aux réalités du changement climatique s’impose désormais comme le défi majeur des prochaines décennies. Entre réformes d’urgence et transformations structurelles, l’institution scolaire doit se réinventer pour garantir à la fois la sécurité des élèves et l’égalité des chances face aux examens.






